
Tout le monde s'y met, toute la mode s'y met: la "green" esthétique c'est chic.
Maintenant que les marques font face à un citoyen-consommateur dont les exigences éthiques sont devenues un critère de sélection, il n'est plus question de refuser le made by petites mains sous payées ou le non-recyclable. Il n'est plus question de juste jouer sur la corde verte. Il faut aussi prouver combien on s'engage, "pour de vrai" (ah si), dans la lutte pour un développement soutenable et durable. DIESEL, par example, propose de nous faire "prendre conscience" du réchauffement climatique- une version tellement glamour qu'on se demande si on préfèrerait pas qu'il fasse un peu plus chaud à Paris (...). La marque italienne ne s'arrête pas à remplacer les pigeons par des perroquets à Venise (alors que deux bombes se déhanchent nonchalemment sur la place San Marco), elle prend aussi part à la lutte en créant un partenariat avec stopglobalwarming.org. Attention, ça va chauffer.