
En 1954, Hitchcok réalisait Fenêtre sur cour. Hier soir, en 2010, ce film illustrait pour moi la réalité des trop nombreuses fenêtres, celles qu'on ne sait cesser d'ouvrir sur un écran d'ordinateur. L'homme en haut de ce mirador en 2D, à l'ombre, qui voit sans être vu, est submergé par le trop plein d'information à traiter. Et moi aussi. A l'abri derrière mon clavier, je dois limiter, juguler, organiser le royaume des possibilités (wow... dur, dur, les pensées du matin).